Époque Victorienne



 
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Époque Victorienne

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MessageSujet: Époque Victorienne Ven 7 Mar - 4:03

Époque Victorienne
1837 à 1901

mot sur Jane Austen

Le forum débute au début de l’ère victorien, les avancée technologiques et sociales de cette époque ne sont donc pas encore d'actualité (ou presque). Nous nous sommes donc inspiré des livres de Jane Austen (1775-1817), qui dénonce, entre autre, la condition de la femme à cette époque. Je vous invite à faire une recherche sur cet auteur et pourquoi pas lire ses livres pour en savoir plus sur l'époque.
Ce sujet est également intéressant : Représentation de l'Angleterre georgienne chez Jane Austen.


Époque Victorienne

L'époque victorienne au Royaume-Uni marque l'apogée de la révolution industrielle britannique ainsi que celle de l'Empire britannique. Bien que l'époque victorienne désigne les années de règne de Victoria Ire du Royaume-Uni, de 1837 à 1901, les historiens fixent généralement son début au Reform Act 1832. L'époque victorienne est précédée de l'époque georgienne et suivie de l'époque édouardienne.  

Arts et culture

La littérature victorienne (en) suit celle de l'époque romantique précédente : tandis que la poésie était prédominante, l'époque victorienne privilégie le genre littéraire du roman.

Des auteurs de romans importants sont : Charles Dickens  (1812-1870), William Thackeray  (1811-1863), les sœurs Brontë, Charlotte  (1816–55), Emily  (1818–48) et Anne  (1820–49), George Eliot  (1819–80) et Thomas Hardy  (1840-1928). Du côté de la poésie, on reconnait les noms de Robert Browning  (1812–89), Alfred Tennyson  (1809–92), Gerard Manley Hopkins  (1844–89) et W. B. Yeats En théâtre, Gilbert et Sullivan, George Bernard Shaw  (1856-1950) et Oscar Wilde  (1854-1900).


Londres victorien

Le Londres de l'ère victorienne est la quintessence de cette époque, brassant des classes que tout oppose, mêlant les prémices de la modernité technologique à des archaïsmes sociaux stricts.

En 1888 à Londres, ont lieu des meurtres en série de prostituées par Jack l'éventreur.

Le célébrissime détective Sherlock Holmes naît de la main de Sir Arthur Conan Doyle en 1887 dans sa première publication "Une étude en rouge". L'action du célèbre roman Oliver Twist de Charles Dickens ainsi que celle de Princesse Sarah de Frances Hodgson Burnett se déroulent dans le Londres victorien.


Révolution industrielle

Malgré quelques créations d'entreprises au cours du XVIIIe siècle, la production industrielle restait jusqu'alors dispersée en milieu rural : il s'agissait de proto-industrialisation. Des innovations techniques aboutissent à la création de nouvelles machines textiles. Un pas décisif est franchi avec la mise au point de la machine à vapeur de James Watt, en 1769, qui substitue à l'énergie humaine une énergie mécanique : elle fonctionne au charbon et peut actionner à son tour, par des courroies, d'autres machines. Par l'intermédiaire d'un système de tiroir de distribution, ouvrant et fermant des lumières, la vapeur d'eau sous pression est envoyée à une extrémité d'un cylindre, où elle pousse un piston. Ce dernier entraîne la bielle qui est articulée dessus et fixée sur le volant d'inertie en un point excentré de son axe de rotation. Son mouvement provoque donc une rotation du volant.

Contestation sociale

L'Angleterre victorienne voit de fréquents mouvements de contestation sociale. Le chartisme, de 1838 à 1848, mobilise des millions de personnes dans une tentative de gagner le suffrage universel. En 1867 et 1884, seule une mobilisation massive oblige le parlement à étendre le suffrage.

Le syndicalisme construit peu à peu un mouvement de masse, avec la fondation dans les années 1860, des Trades Union Congress (TUC, congrès des syndicats), et, dans les années 1880, l'extension du syndicalisme au-delà des seuls ouvriers qualifiés. Les grandes grèves des dockers, des travailleurs du gaz, et des filles qui fabriquaient des allumettes defrayent la chronique.

Différents mouvements pour les droits des femmes apparaissent — notamment des comités qui luttent pour le droit de la femme mariée d'avoir de la propriété à son nom, un mouvement de masse pour le droit de vote des femmes, et de nombreuses mobilisations de sections de la classe moyenne qui demandaient le droit à l'éducation pour les femmes.
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MessageSujet: Re: Époque Victorienne Ven 7 Mar - 9:25

Époque Victorienne
la vie à cette époque...

moyen de transport

Véhicules hippomobiles La société de l'époque est très cloisonnée par la lenteur des transports. Les déplacements s'effectuent à cette époque à une vitesse moyenne de 11 km/h (7 miles par heure). Encore les routes peuvent-elles être en fort mauvais état, voire enneigées. À cette époque, il faut, par exemple, trois jours pour aller du Devon à Londres. Les voyages à Bath, ou à Londres, la grande métropole de près d'un millions d'habitants, deviennent des expéditions de longue durée, et le retour dépendra des circonstances.

Lorsque l'on n'a pas les moyens d'entretenir une voiture et l'équipage qui lui est nécessaire, on peut voyager dans de bonnes conditions par la post-chaise, la chaise de poste, qui n'a pas de cocher, mais un simple postillon monté sur l'un des chevaux de l'attelage. Elle peut accueillir une ou deux personnes pour le modèle à deux roues ; le modèle à quatre roues, le mail coach, peut même accueillir jusqu'à quatre personnes sans bagages. Ce mail coach est un moyen de transport très rapide pour l'époque, puisqu'en 1784, il parcourt les 116 miles (185 km) de Londres à Bath en moins de 13 heures, soit une moyenne, considérée comme étonnante, de 15 km/h. Même si l'on doit s'y mêler à des inconnus, c'est un moyen plus rapide et plus agréable pour voyager que le stage coach (la diligence usuelle, gérée par une société privée), où les gens s'entassent, jusque et y compris sur le toit (même en plein hiver) ou que le lent road-wagon, sorte de lourde et énorme diligence à dix roues, qui n'excède pas la vitesse moyenne de 5 km/h.

Apparition du chemin de fer C'est l'époque georgienne qui voit la naissance du chemin de fer et de la locomotive à vapeur, qui bouleversent les moyens de transport :

C'est tout d'abord un ingénieur cornouallais, Richard Trevithick, qui construit la première locomotive à vapeur en 1804. Sa locomotive, qui n'eut pas de nom de baptême, est utilisée dans l'usine sidérurgique de Pen-y-Darren au Pays de Galles, mais c'est un échec sur le plan économique, car sa machine est trop lourde pour la voie et reste en panne.

En 1812, un ingénieur et inventeur américain, Oliver Evans, publie sa vision du développement du chemin de fer à vapeur, avec un réseau de lignes à longue distance, desservi par des locomotives rapides, reliant les villes entre elles et réduisant sensiblement les temps de parcours tant pour les voyageurs que pour les marchandises. Evans précise que des voies parallèles devaient être prévues pour permettre la circulation des trains dans les deux sens.

En 1813, George Stephenson persuade le directeur de la houillère dans laquelle il travaille de le laisser construire une machine à vapeur. Il met au point la Blücher, la première locomotive à roues adhérentes. Les boudins des roues permettaient de faire rouler les trains sur le sommet des rails, et non plus dans des rails creux, simplifiant ainsi grandement la conception des aiguillages, et ouvrant la voie au chemin de fer moderne. Enfin, la compagnie du chemin de fer Stockton and Darlington ouvre sa première ligne le 27 septembre 1825. Stephenson conduit lui-même sa machine, la Locomotion n° 1, sous les yeux d'une foule de spectateurs attirés par le spectacle.

Le chemin de fer prend alors son essor, pour concurrencer rapidement les autres moyens de transport (y compris le transport fluvial pour les marchandises lourdes) et devenir un élément essentiel de l'industrialisation en Angleterre.


les métiers et revenus

Vers 1805, la répartition de la population et des revenus de l'Angleterre et du Pays de Galles réunis est la suivante :

   Nobles titrés et gentlemen : 1,2 % du nombre total de familles, bénéficiaires de 13,9 % du revenu total du pays
   Militaires et marins : 11,1 % du nombre total de familles, bénéficiaires de 5,2 % du revenu total
   Villageois (cottagers) et pauvres : 11,9 % du nombre total de familles, bénéficiaires de 1,3 % du revenu total.
   Travailleur agricole : 40 livres par an
   Maître d'école : 45 livres
   Policier : 50 livres
   Haut fonctionnaire : 150 livres
   Clergyman : 260 livres
   Avocat ou avoué : 350 livres

religion

La religion principale est l'anglicanisme. Les Églises anglicanes ont une structure épiscopale : elles ont donc conservé une bonne partie de l'organisation hiérarchique catholique (sauf le cardinalat et la papauté). Une distinction importante de l'anglicanisme par rapport au catholicisme romain est le droit qu'ont les clercs séculiers (diacre, prêtres et évêques) de se marier et d'avoir des enfants, que ce soit avant ou après leur ordination. Il arrive cependant que certains clercs (notamment parmi ceux de tendance anglo-catholique) vivent leur ministère en s'engageant au célibat.

enfants nés hors mariage

Les enfants nés hors mariage ne sont pas reconnus par la famille ; n’héritent ni du nom ni du patrimoine familial. Certains sont laissés en pension avec une rentrée d'argent très médiocre mais la majorité sont laissé à l'abandon et dans la misère.

(c) alysha


Dernière édition par Queen Victoria le Sam 8 Mar - 3:24, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Époque Victorienne Ven 7 Mar - 9:28

Époque Victorienne
Condition féminine dans la société victorienne.

Sur le plan juridique, les droits de la femme mariée sont similaires à ceux de l'enfant mineur : elle n'a ni le droit de vote, ni celui de porter plainte, ni même celui de posséder des biens propres. Qui plus est, la femme est en quelque sorte désincarnée : son corps, perçu comme un temple abritant une âme pure et innocente, ne doit pas être « souillé », que cela soit par des artifices tels que le maquillage ou par les plaisirs de la chair. Cantonnée dans un rôle de mère et de maîtresse de maison, la femme du début du XIXe siècle au Royaume-Uni n'a ni le droit d'occuper un emploi (hormis dans l'enseignement), ni celui de posséder un compte bancaire de dépôt ou d'épargne. En résumé, si la femme victorienne doit être traitée comme une sainte, elle n'en est pas moins dépourvue de toute capacité juridique. Diverses réformes mises en œuvre au cours du siècle permettent toutefois de poser les premiers jalons de l'évolution vers une émancipation de la condition féminine.

La loi considérait le couple comme étant une seule et même personne morale. L'époux est responsable de sa femme et a l'obligation légale de la protéger. En contrepartie, la loi attend de la femme qu'elle prête obéissance à son mari. Les biens apportés par une femme lors de son mariage deviennent la propriété de l'époux, même en cas de divorce. Le revenu de la femme revient de facto dans sa totalité à son époux, de même que la garde des enfants est automatiquement confiée au père, en cas de séparation du couple. En pareil cas, le père a le droit de refuser d'autoriser tout contact entre la mère et ses enfants. L'épouse n'est pas habilitée à conclure elle-même quelque contrat que ce soit : pour ce faire, elle doit obtenir l'accord de son mari.

En revanche, la femme mariée ne peut pas être condamnée pour certaines infractions telles que le vol ou le cambriolage, si elle agit sur ordre de son mari. De même, il est impossible de poursuivre une épouse pour dissimulation ou vol commis au détriment de son mari, puisque le couple est juridiquement considéré comme une entité indivisible. Même si les droits de la femme mariée sont très limités, les dires selon lesquels la femme est la « propriété » de son époux constituent une exagération grossière : le meurtre d'une femme par son mari est passible de la peine de mort, au même titre que tout assassinat, alors que la loi ne sanctionne pas un propriétaire détruisant lui-même ses biens. Les crimes et délits perpétrés sur des personnes — femmes ou hommes — sont réprimés beaucoup plus sévèrement que les exactions commises sur les biens matériels. D'autre part, en cas de danger, les femmes doivent être sauvées avant les hommes, ce qui est également en contradiction avec leur supposé statut de « propriété ».

l'éducation

Concernant l'éducation à dispenser aux femmes, on considère qu'il n'est pas nécessaire de leur donner accès à l'instruction de type classique, scientifique et commercial reçue par les hommes. L'accent étant mis sur l'apprentissage du rôle de mère et de maîtresse de maison, certaines matières — notamment l'histoire, la géographie et la littérature — sont couramment enseignées aux femmes, dans la mesure où l'on estime que des connaissances dans ces domaines leur sont utiles pour épauler la vie sociale de leurs enfants et de leur mari. En revanche, d'autres matières, tel le latin et le grec, sont réputées inutiles dans leur cursus. Les femmes désirant étudier le droit, la physique, l'ingénierie, les sciences ou les arts sont généralement l'objet de sarcasmes et de dédain. Les études universitaires sont tenues pour inutiles dans le parcours des femmes, et l'on dit même que le fait d'étudier n'est pas dans leur nature, voire peut les rendre malades. Elles doivent se cantonner plus ou moins à un rôle d'« ornement social » auprès de leur époux, à qui elles rendent obéissance, la soumission étant considérée comme une qualité primordiale de la femme.


la prostitution

À l'époque victorienne, on considère la prostitution comme un aléa dévolu aux femmes qui ont « perdu leur destinée en chemin », leur âme devenant « impure » parce qu'elles ont, d'une manière ou d'une autre, enfreint le code de conduite seyant à la femme convenable. Il n'est pas rare d'entendre de la part de ministres du culte des allégations selon lesquelles toute femme contrevenant aux souhaits de son époux est exposée au risque de tomber dans la prostitution, la logique sous-jacente à ce discours étant que les hommes mettent leur femme à la porte si elle se révèlent avoir commis un quelconque acte la rendant impure. D'ailleurs, le seul fait pour une femme d'être impure aux yeux de son mari constitue une raison suffisante pour que celui-ci soit autorisé à demander le divorce. En pareil cas, la femme se retrouve à la rue, contrainte de se vendre pour subvenir à ses besoins. Cette perception des choses est demeurée commune jusque dans le courant du XXe siècle. En revanche, il est socialement acceptable pour un homme de fréquenter des prostituées. Le dogme social qui pèse sur la femme n'est pas applicable à l'homme car, de fait, on tient pour naturelle sa propension à rechercher du plaisir avec des femmes autres que la sienne: la femme, qui ne jouit d'aucun droit l'autorisant à demander le divorce, n'a pas d'autre choix que celui d'accepter cette situation.
(c) alysha
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