Lysander R. Northon ♠ "Tous sont des ombres ! Tous passent, tout est passé ! "



 
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Lysander R. Northon ♠ "Tous sont des ombres ! Tous passent, tout est passé ! "

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Lysander R. Northon
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MessageSujet: Lysander R. Northon ♠ "Tous sont des ombres ! Tous passent, tout est passé ! " Ven 21 Mar - 10:18

Lysander Richard Northon
"Tous sont des ombres ! Tous passent, tout est passé ! "


   
Identity

               
✤ Nom : Northon
   ✤ Prénom : Lysander Richard
   ✤ Date de Naissance : 22 août 1802
   ✤ Lieu de Naissance : Londres
   ✤ Métier : Avocat & Magistrat
✤ Titre : Lord, futur Marquis & Baron
   ✤ Situation : Célibataire
   ✤ Groupe : Nobility
   ✤ Avatar : Richard Armitage
   ✤ Code du règlement : Autovalidation
   
   


   
Story


Judith Holbrook • Femme de chambre de la Marquise de Northon
Tout commença dans une grande propriété au nord de Londres, capitale du Royaume-Uni. Cette belle maison, celle de vos parents, où tout était calme fut soudain la proie des cris de douleur d’une femme. Une femme qui faisait la plus belle chose au monde, une chose dont elles seules ont le secret et le pouvoir : donner la vie. Elle était tout ce que son mari avait espéré avoir, belle, courageuse et érudite, une dame de la bonne société en somme. Les cris, les larmes et la douleur durèrent un long moment mais, ne vous en fais pas ces larmes elles n’étaient pas de tristesse, mais bien un subtile mélange de joie teinté de douleur que seules les femmes savent produire. Enfin, la délivrance, la naissance d’un second fils cinq année après la naissance du fils aîné, vous petite chose fragile. Ah quand je t’ai vu la première fois, je ne me doutais pas que vos si petits épaules devraient un jour porter le poids de si lourdes responsabilités. Votre mère vous couvait du regard pour elle vous étiez encore plus beau que le premier, des cheveux noirs comme les siens encadrait un visage serein. Vous quittâtes mes bras pour les siens et vous êtes endormis sans plus de cris contre le sein maternel. Ô oui j’ai tout de suite su, que celui que j’appellerais Monsieur Lysander, serait le préféré de la Marquise Northon mais aussi, le mien.

Annabeth Stewart • Gouvernante de la famille Northon
« Non, monsieur Lysander, je ne vous donnerais pas d’autres biscuit ! » Des cheveux ailes de corbeaux encadrant un visage jovial et enfantin avec des yeux de glace et un sourire malicieux au coin des lèvres. Vous étiez un véritable rayon de soleil dans la vie de la pauvre gouvernante que j’étais mais, vous me donniez bien moins de fils à retordre que votre frère aînés : Charles. Il fallait cependant se méfier des idées qui pouvaient vous traversez l’esprit et je les voyais passées dans vos yeux d’anges. La fratrie c’est agrandie avec la naissance de Miss Victoria, cinq ans après vous et je n’ai jamais vu frère plus dévoué que vous à s’occuper de sa sœur. Ah ! Je me souviens encore que votre frère vous riait au nez, vous traitant de jeune demoiselle parce que vous préfériez jouer avec Miss Victoria qu’à la guerre avec lui. En mon fort intérieur, je savais pourquoi, trop souvent je vis de méchantes ecchymoses sur vous après les jeux avec lui. « Les enfants, il est temps de faire vos leçons » Jamais je ne voyais plus d’étoiles dans vos yeux que lorsque je prononçais ces mots, je vous voyais dévorer livres après livres alors que je devais guerroyer avec Charles et Victoria, vous finissiez toujours tout seul vos devoirs et veniez même aider votre sœur quand cela était nécessaire.

Cordélia Finch • Cuisinière de la famille Northon
« Faites attention à vous à Oxford, monsieur ! » demandais-je les yeux brillants de larmes en ajustant votre attache de colle. Ciel était-il réellement possible que vous partiez si loin de la maison pour étudier le droit. Je n’osais trop y croire et pourtant personne n’aurait pu vous en dissuader. Vous m’avez sourit et embrasser la joue avec tendresse avant de mettre un chapeau sur votre tête et de monter dans le fiacre qui vous emmenait si loin de la maison. Une dernière fois je criais : « Écrivez nous, monsieur ! » et vous le fîtes. J’appris ainsi que vous étiez bien installer dans votre chambre d’internat, que vous aviez quelques amis avec qui vous alliez jouer au cricket quelques après-midi. J’étais heureuse de vous savoir épanoui dans vos études et de voir vos progrès d’éloquence même dans une simple le lettre. J’entendais souvent le Marquis dire à ses invités : « Nul doute que mon fils, Lysander, sera un jour un grand avocat. Tenez pas plus tard qu’hier j’ai encore constaté ses avancées en la matière dans une de ses lettres. » Ô oui, il était fier monsieur de parlez de vous à qui voulait l’entendre. En revanche, on ne parlait jamais de monsieur Charles en des termes si élogieux. Madame votre mère ne se remettait pas de votre départ, elle guettait l’arrivée du facteur tous les jours, ne trouvant jamais assez régulière les lettres que vous envoyiez ou les séjours à la maison durant les vacances. Quant à Miss Victoria, elle craignait que vous ne puissiez assister à sa présentation en tant que débutant. Ah Miss Victoria aurais-je pu voir demoiselle plus charmante ? Je ne crois pas.

Francis Smith • Majordome des Northon
« Navré de vous déranger, monsieur. Monsieur votre père vous demande de descendre, il dit que… » Vous leviez alors la main pour me couper dans mon élan et continuiez d’écrire. Je me tenais alors droit près de la porte en attendant votre réponse. Je patientais quelques instants, je savais pertinemment que lorsque vous travaillez, il ne faut guère vous dérranger. Enfin, vous déposiez votre plume et posiez votre regard froid et calcultateur. « Vous disiez ? » J’avalais ma salive assez difficilement, je savais que les mondanités n’étaient guère une partie de plaisir pour vous. « Monsieur veut vous présenter à son ami, Lord Latimer et à sa charmante fille, Caroline. » À votre regard assombri, je compris que vous n’appréciez guère la requête et que vous vous maîtrisiez pour ne pas éclater de colère et tâchiez de garder votre bien séance. Soudainement, vous vous êtes levé. « Au diable, les désirs de mon père… puisqu’il le faut ! » Je m’inclinais et vous aidait alors à ajuster votre tenue avant de vous escorter jusqu’au salon. En parfait gentleman, vous avez fait preuve de respect et de courtoisie devant les amis de votre père. Rapidement cependant, vous avez quitté les lieux. « Qu’on ne me dérange plus, Francis. » D’un signe de tête entendu, je gardais ma place. Pour sûr, vous aviez du travail et les manigances pour un mariage ne vous plaisaient guère. Depuis votre retour, depuis ce diplôme hautement mérité, les autres avocats vous respectaient et la clientèle était nombreuse. « Au moins un des deux aura bien réussi sa vie » disait souvent Mrs Finch lors des conversations entre domestique. Pour sûr, lorsqu’on voit comment à tourner monsieur Charles…

Patrick O'Brien • Valet de Lord Lysander Northon
J’avais attendu derrière la porte la permission d’entrer pour vous aider à vous apprêter comme chaque matin depuis que j’étais promu à votre service. Seulement, aujourd’hui m’incombait une bien lourde tâche que j’aurais préféré délégué. Pourtant lorsque votre voix grave et solennelle m’avait permis d’entrer, je su que je ne pouvais faire marche arrière. Alors, je suis entré et vous m’avez regardé. Me voyant blême, vous m’avez dit de m’asseoir un instant et pourtant je ne le pu. « Qu’avez-vous donc, Patrick ? » D’une voix embuée de tristesse je parviens enfin à délivré la terrible nouvelle. « Votre frère, monsieur…il… il est décédé. » Jamais je n’oublierais l’expression de vos yeux azures, la panique, l’incompréhension et la tristesse. « Comment ? » m’avez-vous demandé d’une voix plus cassée que je ne l’aurais cru. « La syphilis, monsieur. Dieu sait comment il a pu contracter ce mal… » Bien sûr que nous le savions tous, Monsieur Charles étaient un habitué des bordels et des femmes de petites vertus. Soudain, vous vous êtes effondré à genoux au sol mais, vous ne pleuriez pas. Vous étiez un roc mais, sur le moment vous paraissiez brisé. Ce fût la seule et unique fois que l’on vous vit ainsi. Vous étiez devenu l’héritier du titre de Marquis, une situation qui n’aurait jamais du être la vôtre et pourtant… Cette année fût la plus dur pour vous, n’en déplaise à certains, moi je le sais. Le mariage de Miss Victoria vous laissa un goût amer, ainsi que son départ pour l’Irlande.

Marquis Fitzwilliam Northon • Père de Lord Lysander Northon

La fierté vous dis-je, jamais je n’aurais pu être plus fier de toi, mon fils. Magistrat !  La reconnaissance ultime pour un garçon qui a toujours travailler dur et qui me prouve encore une fois que j’ai eu tord de sous estimer ses capacités. Il fallait fêter cela en grandes pompes et pourtant, tu refusais. Que diable avais-je bien pu faire pour avoir un fils aussi solitaire et peu enclin à se mêler au monde. Pourtant, ta mère me réconfortait en me disant que c’était simplement dû au contre coup du décès de ton frère aîné et du départ de ta sœur. Pourtant, cela faisait quelques années déjà. « Lysander, il faudra vous y faire, mon garçon ! Un jour, vous serez Marquis et il sera de bon ton d’organisé ce genre d’évènement. » Ton regard glacial s’assombri et je me rendis compte à quel point tu ressemblais à ta mère. Je te pardonnerais toujours tout tes défauts, comme je les lui pardonne à elle. C’est d’ailleurs finalement elle qui réussi à te faire plier, que n’aurais-tu donc pas fait pour faire plaisir à ta mère ? Nombres de jeunes femmes furent présent, j’avais espéré qu’une d’elle trouve grâce à tes yeux, que l’on puisse enfin célébrer le mariage du fils hérité mais, non. N’y a-t-il aucune femme qui puisse trouver grâce à tes yeux ? Ainsi, nous nous sommes disputer à ce sujet, je t’accusais de ne pas voir l’avenir et toi que je ne pensais qu’à moi. La porte de la maison à claquer ce soir là, jamais je ne t’avais vu en colère et j’ai compris ce soir là, que quelque chose de terrible avait dû se produire de par le passer. Fouillant dans ta chambre, je trouvais l’objet de ton renfermement. Qui était-elle ? Ni ta mère, ni moi ne le saurions jamais. Elle était décédée emportant avec elle quelque chose de toi qui ne reviendrais pas. Pourquoi faut-il que tu sois si réservé et secret, Lysander ? Pourquoi ne peux-tu donc pas parler de ce que tu as sur le cœur ? À partir de ce jour, jamais plus je ne te pressais de trouver une épouse sans pour autant me justifier. Nos regards ce sont croisés et tu as compris que je savais.

Marquise Prudence Northon • Mère de Lord Lysander Northon

La lettre était posée sur ton assiette de petit déjeuner, nous attendions que tu descendes pour nous mettre à table. Lorsque je te vis ce matin là, je ne pensais pas que tout allait changer. Tu as salué ton père, tu m’as embrassé sur la joue comme tu l’as toujours fait depuis ton âge le plus tendre. La discussion était banale, habituelle, quotidienne. Tu travaillerais encore tard ce soir à n’en pas douté. Le couteau trancha net le haut de l’enveloppe, trancha ton destin et tu lis. Ton visage pourtant rayonnant quelques minutes plutôt s’assombrit. Je te vis contracté nerveusement ta mâchoire et je savais que quelque chose n’allait pas. Une mère sait toujours quand ses enfants vont mal. « Lysander ? » Tu mis un temps trop long à mon goût pour relever les yeux vers moi et me passer d’une main fébrile la lettre. Ton père qui t’interrogeais de même du regard, le tourna vers moi et je lu alors à haute voix. « Lord Lysander Northon,

Nous n’avons pas le plaisir de nous connaître, mais je crains que cela ne soit bientôt plus qu’une nécessité. Je suis le Baron John Langley d’Estbury, un lointain parent à vous du côté de votre mère, si j’en crois le notaire familiale.
Nos chemins ne se seraient sans doute jamais croisés, si ce drame n’était survenu. Il y a quelques semaines, mon neveu et héritier, Lord Frederick Longsorne a perdu la vie lors de son voyage à Paris. Vous comprendrez mon chagrin, je n’en doute pas, il fût comme un fils pour moi, car je n’ai malheureusement que des filles.
Si, je vous écris si prestement c’est pour vous faire par de votre nomination légitime au titre d’héritier du titre de Baron d’Estbury, quand le temps sera venu. Je vous prie donc d’accepter – s’il vous agrée – ma cordiale invitation sur mes terres, qui seront vôtre un jour, afin que nous nous rencontrions. Il me tarde de mieux vous connaître, en espérant que vous trouverez quelques temps à me consacrer ainsi qu’à ma famille.
Je vous prie d’agréer en attendre, my Lord, l’expression de mes sentiments distingués, de mon profond respect et de mes meilleurs sentiments.



John E. Langley, Baron d’Estbury

»  
Plusieurs fois, je dû relire cette lettre avant de me rendre pleinement compte de ce que cela signifiait. Ô mon cher petit, toi qui n’avait jamais rien souhaité de tout cela, te voilà plonger dans ma la mondanité pour le reste de tes jours. J’ai prié, je t’ai prié pour que tu restes à la maison, mais l’honneur t’y a pousser, je le sais et je ne peux t’en blâmer. J’ai regardé le fiacre s’en aller en espérant que tu te retournerais… en vain. Tu es parti et je ne sais pas quand tu reviendras, mon fils.

Lettre de Lord Lysander Northon à la Marquise Prudence Northon

Ma très chère mère,

Je vous écris ces quelques lignes afin de réconforter votre peine et vous assurez que je suis bien arrivé à Estbury Court. Je n’ai guère eu le temps de prendre la plume avant ce jour, j’ai été très occupé avec le baron. C’est un homme très convenable et d’une grande bonté, mère, je vous assure que je suis bien traité chez lui. Il est d’une rare droiture, quelque peu militaire, cela va de soit, puisqu’il le fût jadis. Sa compagnie me plait, je ne saurais le nier, j’ai plaisir de converser avec lui. Lady Langley est une femme très raffinée et aux manières agréables, une hôtesse charmante et dévouée qui ne manque jamais de me fournir la compagnie de l’une de leurs trois charmantes filles. Des ladys accomplies, je vous l’assure, bien que la seconde –Emily, si j’ai bonne mémoire- ne semble guère m’apprécier. Je ne sais trop pourquoi d’ailleurs, chaque fois que j’essaie de lui parler, elle trouve un moyen de s’en aller. Estbury Court est aussi propriétaire d’un club équestre, j’y passe une bonne partie de mon temps et c’est un réel plaisir. Cependant, il se trame des choses ici, mère et je ne serais sans doute que très heureux de revenir à Londres et à mes petites affaires, mais je ne le puis.
Le baron m’a confié que les choses allaient mal à Estbury depuis l’arrivée d’une famille de Manchester, je n’ai pas encore eu le plaisir ou le déplaisir de croiser leur route et comme vous le savez je préfère me faire une opinion des choses par moi-même. Lady Langley dit qu’ils ont des manières très peu correctes et un langage abominable. Je n’ai jamais rencontré des gens du nord, peut-être ne sont-ils pas si différent, on se fait vite de fausses idées.
J’ai rencontré un jeune homme prometteur cette après-midi, le fils du pasteur, Duncan. Il aspire à devenir avocat et je manquerais à tous mes devoirs si je ne lui fournissais pas l’aide et l’appui nécessairement due à un futur confrère.
Vous voyez donc, je serais un bien piètre héritier si je laissais Estbury dans cet état et si je n’aidais pas le baron.
Je dois hélas clôturer là ma lettre, ma chère mère, il sera bientôt temps de déjeuner et je dois encore porter la lettre pour qu’elle vous arrive rapidement. Le baron me charge de vous dire que vous êtes les bienvenues chez lui, si vous le désirez. Il serait plus que ravi de vous recevoir dans sa demeure.
Transmettez mes bons sentiments à père. Je vous embrasse affectueusement.

Votre bien aimé fils,
Lysander R. Northon



     

   
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Je suis Lancy Orca, j'ai 23 ans, je suis Belge et je suis l'une des fondatrices du forum.  :kiss:  Passionnée de lecture, ce n'est que récemment que j'ai appris à apprécier Jane Austen et Elizabeth Gaskell. Mon style de roman de prédilection reste le fantastique comme: Tolkie ou Christopher Paolini. Fan de Richard Armitage, je rêvais de pouvoir l'incarner sous son apparence de John Thornton. Ce qui fût un grand moteur pour moi lors du travail sur ce forum. J'espère que vous vous amuserez autant que moi sur ce forum sur lequel j'ai pris plaisir à travailler.  :hug5: 
   
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